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Music from robots
Le 19 mai 1979, Gary Numan accède à la première place des charts britannique avec Are “Friends” Electric. Le morceau y demeure quatre semaines en tête puis disparaît. L’importance de ce morceau ne tient pas à sa longévité somme toute réduite mais au fait qu’avec lui, la synth-pop fracture la porte du rock et de la pop, jusque-là maîtres incontestés du Top of the pops. Le documentaire Synth Britannia, réalisé par la BBC, revient sur l’éclosion cette scène synth-pop, portée par deux noms majeurs, Kraftwerk et Wendy Carlos. Cette dernière, surtout, fut immensément importante, de la composition de la BO d’Orange Mécanique, en 1971, à ses travaux sur les synthétiseurs Moog.
“Nous pensions être l’avant-garde, mais nous étions le futur de la pop”, décrit Andy McCluskey, d’OMD. Le documentaire, débutant sur la construction d’une scène britannique très active tout au long des années 70, puis s’intéressant aux évolutions au sein de celle-ci à l’orée des années 80, fait intervenir un bon nombre de grande figures de l’époque (Human League, Bernard Sumner, Neil Tennant, Kraftwerk, etc.). Le futur de la pop - robotique et synthétique - était en marche.
A partir des bouillonnantes années 1980 et jusqu’en 2000, le label britannique Creation Records fut un «assemblage d’inadaptés, de toxicomanes et de sociopathes» tel que décrit dans Upside Down, un documentaire sorti à son propos il y a trois ans. Label majeur de la scène du Royaume-Uni, il fut la maison de Primal Scream, Jesus & Mary Chain, Saint Etienne, Oasis ou des Boo Radleys, entre autres. Tous les singles sortis sous sa signature ont été regroupés sur une seule page ; dix-sept années de brit-pop viciée, 295 titres.
Kraftwerk Rockpalast 1970
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Syd Barrett, 1967
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